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La gare de Marchin, sur la ligne 126 de Statte – Ciney, était située au point kilométrique (PK 4,7) de la ligne, entre le point d’arrêt de Fleury et la gare de Regissa. Elle a été ouverte le 22 novembre 1872.
La gare de Marchin est devenue un point d’arrêt qui fut, lui-même, supprimé pour les voyageurs le 11 novembre 1962. L’ancienne station est restée en exploitation pour le trafic des marchandises, notamment pour le raccordement industriel de l‘usine ArcelorMittal de Marchin. Seul le tronçon de la ligne entre Statte et Marchin reste exploité pour desservir les tôleries ; les trains de coils empruntent encore cette section.
L’ancien bâtiment des voyageurs de la gare, qui avait été construit selon le plans type de l’État de 1893, a disparu et son emplacement a été absorbé par les installations de l’usine au fil des agrandissements du site industriel.
Après Marchin, la ligne 126 déferrée a été transformée en RAVeL.
L’usine ArcelorMittal de Marchin. L’usine ArcelorMittal de Marchin, connue jadis sous le nom des Tôleries Delloye-Mathieu (TDM), est un site sidérurgique situé à Marchin, dans la vallée du Hoyoux où plusieurs industries liégeoises voulant bénéficier de l’énergie hydrauliques se sont installées. Elle fait partie des installations de finition du bassin sidérurgique liégeois d’ArcelorMittal. Les « Tôleries Delloye-Mathieu » ont été intégrées au groupe Arcelor à partir de 2002, puis à Arcelor Mittal après la fusion de 2006. Une grande partie de sa production est destinée au secteur automobile.

