La Vie en Gare (SNCB)

La SNCB donne une nouvelle fonction à certains espaces disponibles dans ses gares, en lien avec les besoins des voyageurs et de la vie locale. Et si la gare était bien plus qu’un lieu de passage?

Chaque jour, les gares voient passer des voyageurs, mais aussi des riverains, des personnes qui travaillent à proximité, etc. (Les statistiques de fréquentation des gares belges en 2025 sont ici). Elles occupent une place centrale dans nos villes et nos communes, et leur rôle évolue avec les usages, les besoins et les attentes de la société. À la SNCB, cette évolution se traduit par une ambition claire : faire des gares des lieux ouverts, utiles et connectés à leur environnement.

Le programme « La Vie en gare »

Le programme « La Vie en gare » transforme certains espaces disponibles dans les gares. Plutôt que de les laisser inoccupés, la SNCB souhaite leur donner une nouvelle utilité. Le programme « La Vie en gare » vise ainsi à réactiver ces lieux en y accueillant des projets utiles aux voyageurs, mais aussi aux habitants du quartier. Ces espaces peuvent accueillir des commerces, des services, des initiatives sociales ou culturelles, des concepts horeca, des ateliers ou encore des activités liées à la mobilité.

À Lede, un espace accueille aujourd’hui un magasin de vélos. À Jambes, des ateliers créatifs prennent place en gare. À Rochefort-Jemelle, une guinguette anime les lieux. À Bruxelles-Chapelle, un atelier de céramique s’est installé. À Court-Saint-Étienne, un restaurant local et durable participe à la vie du quartier. À Ternat, un concept associant barbier et taverne donne une nouvelle dynamique à la gare. À Diksmuide, un lieu convivial mêlant restauration et produits en circuit court a été développé avec une attention particulière portée à l’inclusion de personnes atteintes d’autisme. À Harelbeke, un commerce équitable est présent en gare depuis plusieurs années, tandis qu’à La Hulpe, un point postal récemment ouvert répond à des besoins du quotidien.

Le programme met également en valeur le commerce local et durable, avec notamment une offre de restauration à base de produits locaux à Opwijk ou encore une boutique artisanale à Mont-Saint-Guibert. À Mechelen-Nekkerspoel, une librairie jeunesse propose un espace accueillant, tandis qu’à Liedekerke, un accompagnement en nutrition s’inscrit dans une logique de bien-être et de santé. Certaines gares deviennent aussi de véritables lieux de rencontre. À Walcourt, un tiers-lieu propose des activités locales et rassemble les habitants lors de rendez-vous réguliers. À Pépinster, un club de modélisme ferroviaire fait revivre les anciens espaces de la gare en conservant même certains éléments du passé ferroviaire. À Saint-Ghislain, l’ancien guichet de la gare est désormais occupé par l’association « Les Chemins du Rail ».

Un impact concret pour les voyageurs et les quartiers

En diversifiant les activités et en renforçant la présence sur place, ces initiatives contribuent à améliorer l’expérience globale en gare. Les lieux deviennent plus animés, plus agréables et plus sûrs.

Tout ceci ne concerne pas que les voyageurs. En s’ouvrant à des projets locaux, les gares jouent aussi un rôle dans le dynamisme des quartiers. Elles deviennent des points de rencontre, des lieux où l’on se croise, où l’on échange, où l’on prend parfois le temps de rester. Progressivement, elles s’affirment comme des lieux essentiels de la vie locale, au croisement de la mobilité, des services, de l’économie locale et du lien social.

(Communiqué complet de la SNCB)