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La concession de charbonnage qui deviendra celle de la Grande Machine à Feu est octroyée le 7 avril 1769. La concession des Chevalières est, quant à elle, accordée le 16 mars 1791.
La S.A. du Charbonnage de la Grande Machine à Feu à Dour est constituée en 1867, elle appartenait majoritairement à la famille de Mecklembourg. Elle exploite plusieurs veines de houille sous Dour et sa production est importante (190 870 tonnes en 1890).
Parallèlement, les concessions de la Grande Chevalière et du Midi de Dour sont réunies en 1837 et, en 1866, est constituée la S.A. des Chevalières et du Midi de Dour.
C’est en 1921 qu’un arrêté royal autorise la S.A. de la Grande Machine à Feu de Dour a céder sa concession à la S.A. des Chevalières de Dour. Cette opération donne naissance à la nouvelle société des Chevalières et de la Grande Machine à Feu de Dour. Trois ans plus tard, la société absorbe la concession du Bois de Saint-Ghislain.
Après cette étape, l’entreprise commence une grande modernisation, notamment en remplaçant le vieux chevalement en bois du puits n° 1 du Bois de Saint-Ghislain, dit Sauwartan, par un ensemble en poutrelles de béton et briques, encore visible actuellement puisqu’il a été classé en 1991.
Les principaux puits de ce charbonnage sont le puits n° 1 Machine à feu, le puits n° 2 Frédéric, le puits n° 1 Sainte-Catherine et le puits n° 1 Sauwartan.
Cependant, la société ne survit pas à la concentration progressive des charbonnages borains. En septembre 1949, la S.A. des Charbonnages Unis de l’Ouest de Mons absorbe les Charbonnages des Chevalières et de la Grande Machine à Feu de Dour et en 1959, les concessions et les sièges encore en activité sont apportés à la S.A. des Charbonnages du Borinage. Le dernier puits lié au site de Sainte-Catherine ferme le 30 décembre 1961.
