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Au 19ᵉ siècle, plusieurs charbonnages prennent une grande importance :
L’Alliance : le puits est mis en exploitation le 4 mars 1827. Il deviendra plus tard le puits n°4 des Charbonnages Unis de l’Ouest de Mons. Il ferme en 1961 ; ses deux puits atteignaient environ 900 m de profondeur.
La Sentinelle : le puits est ouvert le 4 août 1827, il devient le puits n°5 des Charbonnages Unis de l’Ouest de Mons. Le site ferme en 1961. Une maquette de la fosse avait même été présentée à l’Exposition universelle d’Anvers de 1894.
Saint-Antoine : le charbonnage est ouvert le 18 avril 1832. Il possède deux puits et reste en activité jusqu’en 1961. Le terril a ensuite été exploité pour récupérer le schiste, jusque dans les années 2010.
Vedette : ce puits est ouvert au début des années 1830 par le Charbonnage du Nord du Bois de Boussu. En 1868, il devient le puits n°10 des Charbonnages Unis du Couchant de Mons. Il était particulièrement productif et est devenu un centre important de l’exploitation de Boussu-Bois.
Après la Seconde Guerre mondiale, les charbonnages investissent pour moderniser les installations. Mais les difficultés économiques de l’industrie charbonnière belge deviennent progressivement trop importantes.
Les derniers charbonnages de Boussu-Bois ferment autour de 1960-1961. Les bâtiments sont ensuite démolis, les puits bétonnés et les terrains reconvertis. C’est pourquoi aujourd’hui, il reste relativement peu de traces visibles : dalles de fermeture des puits, bornes, terrils et quelques vestiges industriels.
