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Située entre les concessions d’Hensies-Pommerœul, Agrappe-Escouffiaux, Hornu et Wasmes et la frontière française, la S.A. des Charbonnages Unis de l’Ouest de Mons résulte de la réunion de nombreuses micro-concessions tout au long du 19e siècle et enfin, en 1950, de la fusion de deux concessions, propriétés respectives des Charbonnages Unis de l’Ouest de Mons à Boussu et des Charbonnages des Chevalières et de la Grande Machine à Feu de Dour.
Les nécessités liées à l’industrialisation de l’extraction du charbon impliquent le regroupement de petites exploitations. Dans ce but, la S.A. des Charbonnages Unis de l’Ouest de Mons est constituée le 9 avril 1868 par apport de la S.A. des Charbonnages de Belle-Vue, Baisieux, Dour et Thulin, constituée le 17 mai 1847 ; des 41/50e du charbonnage du Grand Hainin et de la S.A. des Charbonnages et Hauts-Fourneaux de Longterne Trichères. Le 21 novembre 1868, la nouvelle société anonyme fait l’acquisition de la S.A. des Charbonnages de Boussu et de Sainte-Croix – Sainte-Claire, constituée le 14 août 1851, dans laquelle elle possédait déjà de nombreuses parts.
Tout comme pour les charbonnages Unis de l’Ouest de Mons, la S.A. des Charbonnages des Chevalières et de la Grande Machine à Feu de Dour est née de la fusion de trois sociétés entre 1921 et 1925. Ces trois sociétés sont la S.A. des Charbonnages de la Grande Machine à Feu de Dour créée en 1866, la S.A. des Charbonnages du Bois de Saint-Ghislain à Dour créée en 1862 et enfin la S.A. des Chevalières de Dour créée en 1866.
En 1959, la S.A. des Charbonnages Unis de l’Ouest de Mons est cependant absorbée par la S.A. des Charbonnages du Borinage. Lors de la fusion, la concession s’étend sur une superficie de 6 369 ha.
